Ça a résonné dans ma tête, encore et encore. Et pourtant je n'ai rien dit, aucun mot n'a réussi à sortir de ma bouche. Elle l'a répété, au repas. "Marine s'en va Lundi." j'ai souris je lui ai dit d'arrêter de pleurer. Et pourtant, y'avait comme un truc qui bloquait. Le sourire était faux.
Je me remets en question : je ne me suis jamais assez bien occupé de ma s½ur. Qu'est ce que j'ai fais pour elle? Quoi, je lui ai servi un verre de grenadine un bel après-midi d'été? Je me suis poussé du canapé pour lui faire une place? Mais est ce qu'une seule fois, je lui ai consacré un peu de mon temps? Non. La réponse est directe, je n'ai aucune hésitation. Je n'ai pas pris soin d'elle.
Je me remets en question : je ne me suis jamais assez bien occupé de ma s½ur. Qu'est ce que j'ai fais pour elle? Quoi, je lui ai servi un verre de grenadine un bel après-midi d'été? Je me suis poussé du canapé pour lui faire une place? Mais est ce qu'une seule fois, je lui ai consacré un peu de mon temps? Non. La réponse est directe, je n'ai aucune hésitation. Je n'ai pas pris soin d'elle.
